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        <title>Environnement et spiritualité : L’occident doit-il se réinventer face à la crise écologique ? HD</title>
        <link>http://www.unil.ch/igd</link>
        <description>Partant du principe que notre action sur l'environnement est inséparable de valeurs collectives, ce colloque vise à expliciter et à questionner les spiritualités attachées aux grandes traditions religieuses et autres sagesses de par le monde sous l'angle des relations avec la nature. Avec en arrière-plan, une question qui nous concerne tous: l'Occident pourra-t-il surmonter la crise écologique sans revoir ses valeurs ?</description>
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        <copyright>© UNIL | Université de Lausanne</copyright>
        <managingEditor>podcast@unil.ch</managingEditor>
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        <pubDate>Tue, 12 Jan 2016 08:55:54 +0100</pubDate>
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            <title>Environnement et spiritualité : L’occident doit-il se réinventer face à la crise écologique ? HD</title>
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        <itunes:author>UNIL | Université de Lausanne</itunes:author>
        <itunes:subtitle>Colloque international organisé par l'Université de Lausanne avec le partenariat de l'Institut de recherche sur l'Asie du Sud-Est contemporaine, Bangkok</itunes:subtitle>
        <itunes:summary><![CDATA[Partant du principe que notre action sur l'environnement est inséparable de valeurs collectives, ce colloque vise à expliciter et à questionner les spiritualités attachées aux grandes traditions religieuses et autres sagesses de par le monde sous l'angle des relations avec la nature. Avec en arrière-plan, une question qui nous concerne tous: l'Occident pourra-t-il surmonter la crise écologique sans revoir ses valeurs ?]]></itunes:summary>
        <itunes:keywords>ipteh, nature, environnement, spiritualité</itunes:keywords>
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            <itunes:name>UNIL | Université de Lausanne</itunes:name>
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            <title>Soirée prospective autour de la vision de la société à l’horizon 2030 et 2050 par la Fondation Nicolas Hulot</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Alain GRANDJEAN, économiste, FNH et Dominique BOURG, philosophe et environnementaliste, UNIL]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 20:30:54 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Alain GRANDJEAN, économiste, FNH et Dominique BOURG, philosophe et environnementaliste, UNIL</itunes:subtitle>
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            <title>L’œuvre de Thomas d’Aquin comme source d’une éthique écologique ?</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Frédéric-Paul PIGUET, éthicien. Nous allons tenter de dire trois des raisons pour lesquelles l’éthique thomasienne apparaît constituer une source de principes indispensables en écologie morale. Cette courte synthèse partira des interrogations soulevées par la question contemporaine du respect des limites écologiques planétaires, et essaiera de montrer que la structure de pensée de Thomas d’Aquin lui ouvre des perspectives fécondes.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 20:00:30 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Frédéric-Paul PIGUET, éthicien</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Frédéric-Paul PIGUET, éthicien. Nous allons tenter de dire trois des raisons pour lesquelles l’éthique thomasienne apparaît constituer une source de principes indispensables en écologie morale. Cette courte synthèse partira des interrogations soulevées par la question contemporaine du respect des limites écologiques planétaires, et essaiera de montrer que la structure de pensée de Thomas d’Aquin lui ouvre des perspectives fécondes.]]></itunes:summary>
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            <title>Par-delà de l’expérience esthétique de la nature</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Gérald HESS, philosophe, Office fédéral de l'environnement. L’enjeu éthique de la valeur esthétique de la nature est problématique. L’expérience esthétique d’un paysage ne fait souvent pas le poids face à des intérêts humains d’ordre économique ou social. Cette légèreté se laisse-t-elle suppléer en décelant dans la nature une valeur par-delà son attrait esthétique ? Je propose d’envisager l’expérience esthétique de la nature en essayant d’en saisir son au-delà. Il s’agit, autrement dit, de comprendre le caractère "transesthétique" de l’expérience de la nature. Selon l’intimité que nous entretenons avec un paysage, telle est ma thèse, nous sommes bel et bien en mesure d’en éprouver sa valeur intrinsèque. Il se pourrait bien, alors, qu’une telle valeur nous conduise naturellement à davantage de vigilance envers la nature.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 19:30:21 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Gérald HESS, philosophe, Office fédéral de l'environnement</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Gérald HESS, philosophe, Office fédéral de l'environnement. L’enjeu éthique de la valeur esthétique de la nature est problématique. L’expérience esthétique d’un paysage ne fait souvent pas le poids face à des intérêts humains d’ordre économique ou social. Cette légèreté se laisse-t-elle suppléer en décelant dans la nature une valeur par-delà son attrait esthétique ? Je propose d’envisager l’expérience esthétique de la nature en essayant d’en saisir son au-delà. Il s’agit, autrement dit, de comprendre le caractère "transesthétique" de l’expérience de la nature. Selon l’intimité que nous entretenons avec un paysage, telle est ma thèse, nous sommes bel et bien en mesure d’en éprouver sa valeur intrinsèque. Il se pourrait bien, alors, qu’une telle valeur nous conduise naturellement à davantage de vigilance envers la nature.]]></itunes:summary>
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            <title>La relation à l'environnement fantasmé chez les Malais musulmans du sud de la Thaïlande et son efficacité dans la gestion contemporaine des ressources naturelles</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Jacques IVANOFF, CNRS - IRASEC. Depuis l'intégration du sultanat de Patani dans la nation thaïlandaiseau début du siècle, la résistance des millions de Malais musulmans de Thaïlande du Sud-Est ne s'est jamais démentie. Celle-ci s'appuie sur une représentation de l'environnement qui considère la nature comme fragmentée et coupée de l’homme. Cette parcellisation et cette rupture de liens sont à l'origine d’une quête épique au cœur de la tradition orale locale, une quête de l’union de l’homme et de son environnement, jugée comme un préalable incontournable à l’union des territoires éclatés autrefois entre chefferies belliqueuses et aujourd’hui entre la Malaysia et la Thaïlande. La nécessité de recomposer un lien avec la nature se double donc de la volonté de recomposer une unité territoriale malmenée par la colonisation thaïlandaise et par le désir de retrouver une identité perdue. Les données imaginaires à l’origine des expressions culturelles de la société malaise se sont accordées avec les revendications politiques contemporaines. La quête des héros malais pour rapprocher l’homme de la nature se confond maintenant avec la quête des rebelles musulmans et dans ce rapprochement objectif entre la culture, l’identité et la revendication politique réside la force de la rébellion du sud mais aussi ses limites.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 19:00:24 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Jacques IVANOFF, CNRS - IRASEC</itunes:subtitle>
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            <title>Autour de "Par-delà Nature et Culture" (2ème partie de l'interview)</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Philippe DESCOLA, Chaire d’anthropologie de la nature, Collège de France. Ph. Descola revient sur les quatre ontologies qu’il définit dans son livre "Par delà nature et culture", quatre façons d’organiser la place des hommes dans la nature et leurs relations avec les autres vivants. La crise écologique plonge-t-elle ses racines dans une vision toute occidentale du monde ? L’occident entretient-t-il un rapport particulier à la violence et à la démesure ? Le droit international est-il en mesure de surmonter les différences culturelles pour contribuer à résoudre les problèmes globaux ? Autant de questions abordées dans cette superbe leçon d’anthropologie.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 18:30:30 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Philippe DESCOLA, Chaire d’anthropologie de la nature, Collège de France</itunes:subtitle>
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            <title>Autour de "Par-delà Nature et Culture" (1ère partie de l'interview)</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Philippe DESCOLA, Chaire d’anthropologie de la nature, Collège de France. Ph. Descola revient sur les quatre ontologies qu’il définit dans son livre "Par delà nature et culture", quatre façons d’organiser la place des hommes dans la nature et leurs relations avec les autres vivants. La crise écologique plonge-t-elle ses racines dans une vision toute occidentale du monde ? L’occident entretient-t-il un rapport particulier à la violence et à la démesure ? Le droit international est-il en mesure de surmonter les différences culturelles pour contribuer à résoudre les problèmes globaux ? Autant de questions abordées dans cette superbe leçon d’anthropologie.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 18:00:30 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Philippe DESCOLA, Chaire d’anthropologie de la nature, Collège de France</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Philippe DESCOLA, Chaire d’anthropologie de la nature, Collège de France. Ph. Descola revient sur les quatre ontologies qu’il définit dans son livre "Par delà nature et culture", quatre façons d’organiser la place des hommes dans la nature et leurs relations avec les autres vivants. La crise écologique plonge-t-elle ses racines dans une vision toute occidentale du monde ? L’occident entretient-t-il un rapport particulier à la violence et à la démesure ? Le droit international est-il en mesure de surmonter les différences culturelles pour contribuer à résoudre les problèmes globaux ? Autant de questions abordées dans cette superbe leçon d’anthropologie.]]></itunes:summary>
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            <title>Die Grundtypen kultureller Zugänge zur Natur (Les types fondamentaux d’accès culturels à la nature)</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Karen GLOY, Universität Luzern. Chacun croit connaître et comprendre la nature. Elle nous apparaît comme ce qui va de soi et ce qui nous semble le plus familier. Et pourtant, nous devons renoncer à la croyance selon laquelle il n’y aurait qu’une seule conception de la nature. Ma thèse, quelque peu provocante, affirme qu’il n’y a pas de nature en soi ; seule existent des accès à la nature culturellement différents. Je souhaite montrer : 1. l’accès englobant à partir du corps propre et de la vie intramondaine ; 2. l’accès à partir de la perspective des sciences de la nature ; (éventuellement 3. le modèle dialectique); 4. l’accès analogique.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 17:30:24 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Karen GLOY, Universität Luzern</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Karen GLOY, Universität Luzern. Chacun croit connaître et comprendre la nature. Elle nous apparaît comme ce qui va de soi et ce qui nous semble le plus familier. Et pourtant, nous devons renoncer à la croyance selon laquelle il n’y aurait qu’une seule conception de la nature. Ma thèse, quelque peu provocante, affirme qu’il n’y a pas de nature en soi ; seule existent des accès à la nature culturellement différents. Je souhaite montrer : 1. l’accès englobant à partir du corps propre et de la vie intramondaine ; 2. l’accès à partir de la perspective des sciences de la nature ; (éventuellement 3. le modèle dialectique); 4. l’accès analogique.]]></itunes:summary>
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            <title>Environnement et entreprises : table ronde avec des représentants des mondes économique et politique</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[J.-M. Folz, président de l'Association française des entreprises privées, ancien PDG du groupe PSA; A. Schneider, Managing Director and Chief Operating Officer, World Economic Forum; P.-F. Unger, Conseiller d’Etat, Genève; A. Thorens, Conseillère nationale. Président de séance : V. Rochat, UNIL]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 17:00:24 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>J.-M. Folz, président de l'AFEP, ancien PDG du groupe PSA; A. Schneider, Managing Director and Chief Operating Officer, World Economic Forum; P.-F. Unger, Conseiller d’Etat, Genève; A. Thorens, Conseillère nationale. Président de séance: V. Rochat, UNIL</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[J.-M. Folz, président de l'Association française des entreprises privées, ancien PDG du groupe PSA; A. Schneider, Managing Director and Chief Operating Officer, World Economic Forum; P.-F. Unger, Conseiller d’Etat, Genève; A. Thorens, Conseillère nationale. Président de séance : V. Rochat, UNIL]]></itunes:summary>
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            <title>Une écologie de l'esprit est-elle possible ?</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Serge MARGEL, philosophe. Hier une nature illimitée, trop vaste encore au regard des conséquences des techniques pour nous apparaître de quelque pertinence. L’individu moderne, doté d’une volonté « in-finie » ou « auto-nomie », la peut ignorer. Aujourd’hui, par l’enfermement planétaire, elle nous submerge, obligeant à repenser le droit, interne et international, afin d’assumer son indisponibilité (partielle) et, corrélativement la finitude, retrouvée, de l’homme.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 16:30:24 +0200</pubDate>
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            <itunes:summary><![CDATA[Serge MARGEL, philosophe. Hier une nature illimitée, trop vaste encore au regard des conséquences des techniques pour nous apparaître de quelque pertinence. L’individu moderne, doté d’une volonté « in-finie » ou « auto-nomie », la peut ignorer. Aujourd’hui, par l’enfermement planétaire, elle nous submerge, obligeant à repenser le droit, interne et international, afin d’assumer son indisponibilité (partielle) et, corrélativement la finitude, retrouvée, de l’homme.]]></itunes:summary>
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            <title>Nature d'hier et d'aujourd'hui: de l'illimité à l'indisponible</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Alain PAPAUX, juriste et philosophe, UNIL. Hier une nature illimitée, trop vaste encore au regard des conséquences des techniques pour nous apparaître de quelque pertinence. L’individu moderne, doté d’une volonté « in-finie » ou « auto-nomie », la peut ignorer. Aujourd’hui, par l’enfermement planétaire, elle nous submerge, obligeant à repenser le droit, interne et international, afin d’assumer son indisponibilité (partielle) et, corrélativement la finitude, retrouvée, de l’homme.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 16:00:24 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Alain PAPAUX, juriste et philosophe, UNIL</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Alain PAPAUX, juriste et philosophe, UNIL. Hier une nature illimitée, trop vaste encore au regard des conséquences des techniques pour nous apparaître de quelque pertinence. L’individu moderne, doté d’une volonté « in-finie » ou « auto-nomie », la peut ignorer. Aujourd’hui, par l’enfermement planétaire, elle nous submerge, obligeant à repenser le droit, interne et international, afin d’assumer son indisponibilité (partielle) et, corrélativement la finitude, retrouvée, de l’homme.]]></itunes:summary>
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            <title>Un objet de polémique : l’usage du mot ‘nature’ dans l’Eglise catholique</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Jean-Louis SCHLEGEL, sociologue des religions. Pour l’Église catholique, la nature des choses, la nature de l’homme obligent, elles impliquent des droits et des devoirs fondamentaux et imprescriptibles. Cette position est controversée, dans et hors Église. Mais plutôt que les polémiques récentes, on voudrait rappeler ici ce que la tradition de l’Église catholique entend par « nature » et les principales objections intellectuelles qu’on lui fait actuellement.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 15:30:24 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Jean-Louis SCHLEGEL, sociologue des religions</itunes:subtitle>
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            <title>Jainism, nonviolence and Ecology</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Christopher KEY CHAPPLE, historien des religions, Loyola Marymount University, California. The Jaina faith arose in India more than 2500 years ago. Jainism holds life in highest regard, positing that the soul is immortal and takes on countless forms, from a clod of dirt to celestial forms. Jainism teaches close adherence to code of nonviolence that benefits not only oneself but helps promote the protection of all life forms. This lifestyle that might prove instructional in light of current environmental concerns]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 15:15:29 +0200</pubDate>
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            <title>Bouddhisme et écologie</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Jérôme DUCOR, historien des religions, UNIL. Au cours des siècles, le bouddhisme a développé sa propre cosmologie et sa propre cosmogonie. En fonction des pays très divers de son implantation, il s’est aussi imprégné d’autres courants philosophiques, tels le taoïsme et le confucianisme en Chine. Par conséquent, il n’est jamais simple de présenter la position du bouddhisme sur un sujet particulier. Mais d’une manière générale, comme religion visant à la délivrance du cycle des naissances et des morts, le bouddhisme n’a pas développé au cours des siècles une réflexion particulière sur l’environnement au sens écologique où on l’entend aujourd’hui. Son code éthique renverrait simplement à une responsabilisation de l’homme en fonction de la loi universelle du karma. Depuis une vingtaine d’années cependant, se sont développés des mouvements, tel le « Engaged Buddhism », surtout parmi des bouddhistes occidentaux.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 14:30:24 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Jérôme DUCOR, historien des religions, UNIL</itunes:subtitle>
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            <title>L’art comme environnement ou rappel au désordre</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Thierry PAQUOT, philosophe de l’urbain, Institut d’urbanisme de Paris. C’est le désordre des créations que Thierry Paquot convoquera dans son exposé, afin de montrer en quoi l’art contemporain (installations, vidéos, land art, théâtres de rue, cinéma, romans, etc.) en transformant l’environnement, le donne à voir, entendre, comprendre et ainsi témoigne de ce qui, de l’intérieur, l’altère, le met en danger, mais aussi le magnifie, le transfigure. Il n’y a pas d’un côté l’environnement et de l’autre, l’art, comme empreinte d’une grâce, mais un jeu incessant, interactif, de ce qui crée et de ce qui est détruit, de ce qui naît et de ce qui meurt, de ce qui se renouvelle et de ce qui s’éteint. Avec l’impératif environnemental, le travail de l’artiste ne se contente pas d’épeler un cri d’alarme – ou de détresse – mais d’inscrire le sens du monde, comme un ultime geste, non pas d’apaisement mais de résistance.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 14:00:24 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Thierry PAQUOT, philosophe de l’urbain, Institut d’urbanisme de Paris</itunes:subtitle>
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            <title>Questions et remarques à Jean-Claude Galey</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Jean-Claude GALEY, anthropologue, EHESS]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 13:30:42 +0200</pubDate>
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            <title>Sous le partage des eaux et les puissances du site. Le cycle socio-cosmique des cultes aux Bhutas du Tulunadu (Inde du sud)</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Jean-Claude GALEY, anthropologue, EHESS. L’exposé discutera les transformations sans rupture qui s’établissent ici entre différents règnes de l’échelle des êtres tous pris ensemble dans une inscription commune de paysages, de territoires et de temporalités dans un Esprit constitutif de mise en relation. Il s’agira donc de décrire, puis d’expliquer sur une base factuelle et ethnographique, la manière dont cet imaginaire culturel nous fait percevoir les implications d’une telle ontologie cosmocentrée marquée par l’absence de dualisme et le déni de toute transcendance. L’analyse de plusieurs éléments empruntés à un complexe cérémoniel dévolu au culte de puissances ou d’ esprits tutélaires – assignés à des sites, aux pouvoirs de justice, de guérison comme d’affliction et manifestations transgressives d’une autorité sur l’ordre hiérarchique des castes – en fera l’illustration pour en souligner la créativité dynamique. Au-delà de cette poïétique du rituel, l’argument s’attachera à transcrire et à restituer la manière dont se dévoile ainsi l’ordonnance réflexive d’une disposition existentielle nourrie d’expérience et d’affect venant à terme questionner sinon à mettre en perspective notre propre manière d’être au monde.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 13:00:10 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Jean-Claude GALEY, anthropologue, EHESS</itunes:subtitle>
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            <title>Questions et remarques à Olivier Ferrari</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Olivier FERRARI, ethnologue CNRS]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 12:30:47 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Olivier FERRARI, ethnologue CNRS</itunes:subtitle>
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            <title>Une vision intégrée de la biodiversité: l'exemple des structures nomades de l'identité moklen (nomades marins du sud de la Thaïlande)</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Olivier FERRARI, ethnologue CNRS. Grâce au dynamisme de leurs choix culturels, basé sur une idéologie réunissant la non accumulation, la non violence et la mobilité, les hommes du littoral que sont les Moklen du sud de la Thaïlande se sont appropriés les territoires qu’ils occupent. Qu'il s'agisse de la mangrove délaissée par les autres peuples, de plantations d'hévéas ou d'anciennes terres détruites par l'exploitation industrielle de l'étain, ces semi-nomades les ont anthropisés en leur accordant une place dans un système performant de gestion nomade de l'environnement qui ne sépare pas les domaines économique, rituel ou social. Aujourd'hui la question se pose du devenir de cette appropriation symbolique du territoire, alimentée par une grande mobilité, par une riche littérature orale et par une vie rituelle intense, dans un contexte moderne où la possession de terres littorales donne accès à la richesse. Comment les Moklen gèrent-ils les appétits croissant de l'industrie touristique ou des ONGs ? La force de la société nomade est de savoir concilier la gestion idéologique d'un territoire conçu comme un continuum dans lequel il n’existe pas de frontières rigides entre la nature, la surnature et la culture et l'administration « rationnelle » basée sur le respect illusoire d'une biodiveristé ou l'exploitation économiquement rentable des ressources naturelles.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 12:00:24 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Olivier FERRARI, ethnologue CNRS</itunes:subtitle>
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            <title>Spiritualité, environnement et technologie</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Dominique BOURG, philosophe et environnementaliste, UNIL. On discerne souvent dans la technologie une rationalité purement instrumentale, à distance de toute espèce de valeur. J'aimerais montrer, à la lumière de la crise environnementale, qu'il n'en va pas exactement ainsi. L'essor des technologies, d'abord occidental, désormais en voie d'extension planétaire, n'est pas séparable d'un socle particulier de valeurs, d'une forme d'a priori de perception. C'est donc en ce sens une spiritualité particulière qui a conditionné l'essor en question et qui permet de comprendre ses effets à terme destructeurs. C'est aussi sur ce plan que doit être posée la question de la durabilité.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 11:30:56 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Dominique BOURG, philosophe et environnementaliste, UNIL</itunes:subtitle>
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            <title>Donner une dimension spirituelle au progrès</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Nicolas HULOT, Fondation Nicolas Hulot. Fort de son expérience du monde vivant et de la variété des cultures, Nicolas Hulot conduit une réflexion sur notre place au sein de la nature et de l’univers, et sur les responsabilités particulières qui nous échoient. Prendre acte de notre appartenance au vivant, organiser un lobby des consciences, apprendre à surmonter nos clivages culturels tout en valorisant les différences en vue d’exercer notre responsabilité commune, constituent autant d’étapes incontournables sur le chemin menant à un monde désirable et soutenable.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 11:00:11 +0200</pubDate>
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            <title>La nature source d’inspiration spirituelle</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Philippe ROCH, Ancien directeur de l’OFEV. Au-delà des causes directes de la crise écologique que sont l’explosion démographique, une consommation effrénée et l’idéologie de la croissance existent des causes plus profondes, liées à la relation que l’humanité entretient sur le plan philosophique et spirituel avec la nature. Des fissures se sont manifestées dès le néolithique, pour aboutir à de graves fractures avec le développement de la société industrielle, de la pensée matérialiste et d’une dérive morale et scientifique. Philippe Roch propose de créer une nouvelle alliance entre l’humanité et la nature en s’inspirant de l’enseignement de la nature elle-même qui contient  le message de sagesse nécessaire. Il développe la vision d’une société en harmonie avec la nature, basée sur une complémentarité entre science et spiritualité. Il plaide pour un retour à la nature par la civilisation.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 10:30:11 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Philippe ROCH, Ancien directeur de l’OFEV</itunes:subtitle>
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            <title>Villes et spiritualités</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Jean-Bernard RACINE, géographe, UNIL. L'urbain comme composante première et indépassable de notre environnement. Quels rapports entre l’élaboration des lieux urbains et les pratiques qui s’y vivent, les horizons d’attentes qui les animent, et la diffusion ou la prégnance du religieux ? Réflexion critique sur les possibilités de confrontation des espaces urbains, tels qu’ils sont historiquement définis et vécus dans diverses sociétés, au poids des composantes du religieux dans l’histoire et le devenir des villes]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 10:00:11 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Jean-Bernard RACINE, géographe, UNIL</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Jean-Bernard RACINE, géographe, UNIL. L'urbain comme composante première et indépassable de notre environnement. Quels rapports entre l’élaboration des lieux urbains et les pratiques qui s’y vivent, les horizons d’attentes qui les animent, et la diffusion ou la prégnance du religieux ? Réflexion critique sur les possibilités de confrontation des espaces urbains, tels qu’ils sont historiquement définis et vécus dans diverses sociétés, au poids des composantes du religieux dans l’histoire et le devenir des villes]]></itunes:summary>
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            <title>Earth and Spirit: The Role of Religions in an Ecological Era</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Heather EATON, théologienne et écologue, Saint Paul University, Ottawa, Canada. What can religion contribute to this ecological moment? In addition to using existing religious resources, deeper questions arise about the nature of religion, spirituality and human anthropology. When Earth and biotic evolution are considered, larger horizons of meaning become relevant, and important to the contemporary question of the role of religion in the current ecological predicament.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 09:30:11 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Heather EATON, théologienne et écologue, Saint Paul University, Ottawa, Canada</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Heather EATON, théologienne et écologue, Saint Paul University, Ottawa, Canada. What can religion contribute to this ecological moment? In addition to using existing religious resources, deeper questions arise about the nature of religion, spirituality and human anthropology. When Earth and biotic evolution are considered, larger horizons of meaning become relevant, and important to the contemporary question of the role of religion in the current ecological predicament.]]></itunes:summary>
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            <title>La Création, lieu des énergies divines</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Michel EGGER, sociologue et  théologien orthodoxe. La crise écologique que nous vivons est la conséquence du « désenchantement » de la Nature. Nous sommes appelés à réapprendre à la vivre comme un mystère habité de Dieu. La tradition chrétienne orientale propose un dépassement de l’éthique vers un ethos de communion.]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 09:00:03 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Michel EGGER, sociologue et théologien orthodoxe</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Michel EGGER, sociologue et  théologien orthodoxe. La crise écologique que nous vivons est la conséquence du « désenchantement » de la Nature. Nous sommes appelés à réapprendre à la vivre comme un mystère habité de Dieu. La tradition chrétienne orientale propose un dépassement de l’éthique vers un ethos de communion.]]></itunes:summary>
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            <title>Autour de Lynn White et des racines chrétiennes de la crise écologique</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Jean BASTAIRE, écrivain et théologien et Jacques GRINEVALD, philosophe et historien des sciences, IHEID et UNIGE]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 08:30:25 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Jean BASTAIRE, écrivain et théologien et Jacques GRINEVALD, philosophe et historien des sciences, IHEID et UNIGE</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Jean BASTAIRE, écrivain et théologien et Jacques GRINEVALD, philosophe et historien des sciences, IHEID et UNIGE]]></itunes:summary>
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            <title>Ouverture du colloque Environnement et spiritualité</title>
            <link>http://www.unil.ch/ipteh/page64531.html</link>
            <description><![CDATA[Philippe ROCH, ancien directeur de l’OFEV et Dominique BOURG, philosophe et environnementaliste, UNIL]]></description>
            <pubDate>Sat, 06 Jun 2009 08:00:18 +0200</pubDate>
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            <itunes:subtitle>Philippe ROCH, ancien directeur de l’OFEV et Dominique BOURG, philosophe et environnementaliste, UNIL</itunes:subtitle>
            <itunes:summary><![CDATA[Philippe ROCH, ancien directeur de l’OFEV et Dominique BOURG, philosophe et environnementaliste, UNIL]]></itunes:summary>
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